L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Le Titre », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 125 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Ponthieu-Marquenterre, de l'ordre de 148 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Titre, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Le Titre, la part de maisons atteint 99 % du parc (148 logements). Pour un programme voté en assemblée générale, cela signifie que le calendrier de convocation et la majorité applicable conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Même projet, aides très différentes : sur un programme voté en assemblée générale à Le Titre, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 41 250 € à 82 500 € sur le chiffrage retenu à Le Titre — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Qui décide, et donc qui finance : 83 % de propriétaires occupants à Le Titre, soit environ 125 logements. Pour un programme voté en assemblée générale, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 193 DPE pour 1 000 résidences principales à Le Titre (29 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et donc la date de démarrage possible pour un programme voté en assemblée générale.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Le Titre, sur une base de 110 m² en zone H1a, un programme voté en assemblée générale représente de l'ordre de 25 lot principal. Multiplié par un prix unitaire de 9 000 à 24 000 €, on obtient une fourchette de 225 000 € à 600 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Côté performance, un programme voté en assemblée générale pèse pour 35 à 55 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Le Titre en zone H1a, cela représente entre 9 609 et 15 100 kWh évités par an, soit 1 032 € à 1 622 € de facture en moins au tarif de référence 2026.