Les données publiques dessinent un gisement précis : 283 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 652 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Estuaire et Sillon. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Temple-de-Bretagne, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable, et les données de Le Temple-de-Bretagne le montrent nettement. On relève 2.58 personne(s) par logement, un rattachement intercommunal à CC Estuaire et Sillon, 95 % de maisons individuelles, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Temple-de-Bretagne est crédible.
Sur le cas type retenu à Le Temple-de-Bretagne — 115 m² en zone H2b — l'isolation du plancher bas porte sur environ 58 m² de sous-face. Au prix de marché observé, 30 à 70 € par m² de sous-face, le poste ressort entre 1 740 € et 4 060 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Sur la facture, ce poste vaut 194 € à 333 € par an à Le Temple-de-Bretagne : l'isolation du plancher bas couvre 7 à 12 % des consommations, soit 3 098 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2b.
Le solde se finance : à Le Temple-de-Bretagne, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le plancher bas contribue déjà à 1 530 € d'économie annuelle attendue.
Dans l'ordonnancement du chantier à Le Temple-de-Bretagne, l'isolation du plancher bas mobilise un isolateur intervenant en sous-sol pendant deux à quatre jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Solde du dossier à Le Temple-de-Bretagne : la pièce déterminante est le contrôle de continuité en périphérie. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, l'isolation du plancher bas facturé 2 900 € TTC à Le Temple-de-Bretagne supporte 151 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Le choix du scénario change l'assiette : à Le Temple-de-Bretagne, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le plancher bas chiffré autour de 2 900 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.