Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 299 maisons individuelles, environ 261 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA La Roche-sur-Yon - Agglomération. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Tablier, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le volet ressources : pour « rénover une maison ancienne à Le Tablier », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Le Tablier : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 237 DPE pour 1 000 résidences principales à Le Tablier (71 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un artisan formé aux enduits chaux-chanvre et donc la date de démarrage possible pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948. À Le Tablier, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
L'écueil le plus coûteux reste un isolant étanche à la vapeur posé sur un mur qui doit sécher. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 477 € à 4 953 € sur le chiffrage retenu à Le Tablier — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Sur la facture, ce poste vaut 971 € à 1 525 € par an à Le Tablier : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 couvre 35 à 55 % des consommations, soit 14 200 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2b.
Qui décide, et donc qui finance : 87 % de propriétaires occupants à Le Tablier, soit environ 261 logements. Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Le Tablier relève de la zone H2b, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.