À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 347 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 10 % du parc, 288 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 2 639 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Soler, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale, et les données de Le Soler le montrent nettement. On relève 77 % de maisons individuelles, environ 347 logements chauffés au gaz ou au fioul, 7 942 habitants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Soler est crédible.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 726 000 € à 1 452 000 € sur le chiffrage retenu à Le Soler — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Le Soler, le gaz couvre 8 % du parc, le fioul 2 %, l'électricité 81 %. Un programme voté en assemblée générale s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur un programme voté en assemblée générale chiffré 7 260 000 € TTC à Le Soler, cela correspond à environ 378 483 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Le Soler est rattachée à CU Perpignan Méditerranée Métropole. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de un programme voté en assemblée générale et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Le Soler : que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle figure au devis, que un maître d'œuvre mandaté par le syndicat soit qualifié RGE à la date de signature, et que la levée des réserves lot par lot soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Amortissement à Le Soler : le poste de 7 260 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 363 000 € par an. Encore faut-il que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Qui décide, et donc qui finance : 65 % de propriétaires occupants à Le Soler, soit environ 2 245 logements. Pour un programme voté en assemblée générale, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.