La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de CA de l'Albigeois (C2A), environ 641 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 843 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Sequestre, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « rénovation d'ampleur maison à Le Sequestre », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2c applicable à Le Sequestre correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus le traitement complet de l'enveloppe d'une maison rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Le Sequestre, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 68 250 € comme le bouquet maison, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : le générateur commandé avant le calcul de déperditions après travaux oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 6 825 € à 13 650 € à Le Sequestre, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
La part de propriétaires occupants — 68 % à Le Sequestre — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, soit environ 641 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Amortissement à Le Sequestre : le poste de 68 250 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 3 413 € par an. Encore faut-il que un métré contradictoire des quatre parois déperditives reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 242 DPE pour 1 000 résidences principales à Le Sequestre (228 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE et donc la date de démarrage possible pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Le Sequestre, sur une base de 105 m² en zone H2c, le traitement complet de l'enveloppe d'une maison représente de l'ordre de 273 m² de surface déperditive. Multiplié par un prix unitaire de 180 à 320 €, on obtient une fourchette de 49 140 € à 87 360 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.