à Le Rove, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 2 190 résidences principales recensées, environ 716 logements chauffés au gaz ou au fioul, un rattachement intercommunal à Métropole d'Aix-Marseille-Provence, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Rove est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de Métropole d'Aix-Marseille-Provence, de l'ordre de 1 651 maisons individuelles, 716 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 33 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Rove, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Le Rove est rattachée à Métropole d'Aix-Marseille-Provence. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la remise à niveau d'un logement mis en location et signalent les dispositifs locaux cumulables.
La séquence prime sur la vitesse : la remise à niveau d'un logement mis en location occupe un opérateur agréé par l'Anah durant cinq à neuf mois à Le Rove. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Le Rove, en zone H3, la base conventionnelle retenue est de 195 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La structure énergétique locale (29 % gaz, 4 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Le Rove) explique pourquoi la remise à niveau d'un logement mis en location n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Amortissement à Le Rove : le poste de 26 063 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 1 303 150 € par an. Encore faut-il que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Base ADEME : 967 diagnostics enregistrés à Le Rove, soit un taux de 442 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un opérateur agréé par l'Anah est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la remise à niveau d'un logement mis en location (cinq à neuf mois).
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Le Rove : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la remise à niveau d'un logement mis en location ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.