Ce que ces chiffres disent du potentiel : 413 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 3 748 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 68 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de Brest Métropole. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Relecq-Kerhuon, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable, et les données de Le Relecq-Kerhuon le montrent nettement. On relève 2.17 personne(s) par logement, 11 897 habitants, un rattachement intercommunal à Brest Métropole, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Relecq-Kerhuon est crédible.
Contexte urbain à Le Relecq-Kerhuon : 5 479 résidences principales pour 11 897 habitants. Sur l'isolation du plancher bas, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Qui décide, et donc qui finance : 71 % de propriétaires occupants à Le Relecq-Kerhuon, soit environ 3 896 logements. Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Le Relecq-Kerhuon, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
À la réception à Le Relecq-Kerhuon, le document déterminant est le contrôle de continuité en périphérie. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Point de vigilance financier à Le Relecq-Kerhuon : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 275 € à 550 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'isolation du plancher bas à Le Relecq-Kerhuon, élargir la consultation à l'ensemble du département (Finistère) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 7 % du plafond applicable à Le Relecq-Kerhuon pour le plancher bas. Traduit en aide effective, cela donne 2 200 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 1 238 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.