Sur ce territoire, la zone climatique fixe la température de base retenue au dimensionnement et pèse directement sur la puissance installée. On relève 88 % de propriétaires occupants, 2.24 personne(s) par logement, 49 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Plessis-Hébert est crédible.
Les données publiques dessinent un gisement précis : 272 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 158 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA Seine Normandie Agglomération. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Plessis-Hébert, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur l'installation d'une pompe à chaleur air/eau chiffré 12 600 € TTC à Le Plessis-Hébert, cela correspond à environ 657 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Le Plessis-Hébert : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de l'installation d'une pompe à chaleur air/eau ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Exigence opposable à Le Plessis-Hébert : un SCOP ≥ 4 à 55 °C de température de départ. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'installation d'une pompe à chaleur air/eau qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Trésorerie du projet à Le Plessis-Hébert : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle auxquels la PAC air/eau participe.
L'écueil le plus coûteux reste le dimensionnement recopié sur la puissance de l'ancienne chaudière. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 1 260 € à 2 520 € sur le chiffrage retenu à Le Plessis-Hébert — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Le Plessis-Hébert, la PAC air/eau en absorbe environ 32 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 5 670 € à 10 080 € selon la catégorie de ressources.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 12 600 € pour l'installation d'une pompe à chaleur air/eau à Le Plessis-Hébert, soit 630 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un SCOP ≥ 4 à 55 °C de température de départ soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.