Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « panneaux solaires à Le Plessis-Gassot rentabilité », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Sur ce territoire, la typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre. On relève 26 diagnostics publiés par l'ADEME, 2.68 personne(s) par logement, 38 résidences principales recensées, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Plessis-Gassot est crédible.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Le Plessis-Gassot correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus une installation photovoltaïque en autoconsommation rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Le Plessis-Gassot, le photovoltaïque en absorbe environ 17 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 3 038 € à 5 400 € selon la catégorie de ressources.
Ne signez rien avant l'accord : sur une installation photovoltaïque en autoconsommation à Le Plessis-Gassot, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Statut d'occupation à Le Plessis-Gassot : 18 logements occupés par leur propriétaire, soit 46 % du parc. La décision d'engager une installation photovoltaïque en autoconsommation y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Le Plessis-Gassot, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 6 750 € comme le photovoltaïque, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 675 € à 1 350 € à Le Plessis-Gassot, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Trois pièces décident du versement à Le Plessis-Gassot : le devis portant un taux d'autoconsommation supérieur à 60 %, l'attestation RGE de un installateur RGE QualiPV et l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.