Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 115 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 273 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 181 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Vexin Centre. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Perchay, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la remise à niveau d'un logement mis en location traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Le Perchay, en zone H1a, cela ramène 11 491 à 17 236 kWh par an, valorisés 1 234 € à 1 851 € au tarif conventionnel 2026.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Le Perchay, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 814 000 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
La part de propriétaires occupants — 77 % à Le Perchay — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 153 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Solde du dossier à Le Perchay : la pièce déterminante est le constat de décence après travaux. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Structure du parc de Le Perchay : 91 % de maisons individuelles, soit environ 181 logements sur 198 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Point de vigilance financier à Le Perchay : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 281 400 € à 562 800 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Le Perchay, élargir la consultation à l'ensemble du département (Val-d'Oise) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.