Sur ce territoire, la typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre. On relève 2.35 personne(s) par logement, 82 % de maisons individuelles, 933 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Pellerin est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : environ 1 586 logements occupés par leur propriétaire, 412 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 1 084 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 48 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Pellerin, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Amortissement à Le Pellerin : le poste de 6 750 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 338 € par an. Encore faut-il que un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 933 DPE publiés par l'ADEME à Le Pellerin, soit 412 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un installateur RGE QualiPV, dont l'intervention sur une installation photovoltaïque en autoconsommation dure deux à trois jours.
Le choix du scénario change l'assiette : à Le Pellerin, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le photovoltaïque chiffré autour de 6 750 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Calendrier administratif à Le Pellerin : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager une installation photovoltaïque en autoconsommation avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2b applicable à Le Pellerin correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus une installation photovoltaïque en autoconsommation rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Combien de logements concernés ? À Le Pellerin, 1 084 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (48 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que une installation photovoltaïque en autoconsommation produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Trésorerie du projet à Le Pellerin : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle auxquels le photovoltaïque participe.