Le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local à Le Palais. On relève 1 303 résidences principales recensées, 72 % de maisons individuelles, 1.99 personne(s) par logement, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Palais est crédible.
Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « gagner des classes DPE à Le Palais », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Le Palais, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Qui décide, et donc qui finance : 64 % de propriétaires occupants à Le Palais, soit environ 838 logements. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Le solde se finance : à Le Palais, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le saut de classes contribue déjà à 1 400 € d'économie annuelle attendue.
La logistique dépend de la densité : 2 599 habitants pour 1 303 résidences principales à Le Palais. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un scénario de gain de classes, de deux à quatre, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Le Palais, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un scénario de gain de classes, de deux à quatre et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Le Palais, élargir la consultation à l'ensemble du département (Morbihan) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 1.99 personne(s) par logement en moyenne à Le Palais, ce qui fixe la base de calcul à 105 m². Un scénario de gain de classes, de deux à quatre se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.