à Le Palais-sur-Vienne, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 83 % de maisons individuelles, 77 % de propriétaires occupants, 2 607 résidences principales recensées, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Palais-sur-Vienne est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : environ 2 013 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 2 169 maisons individuelles, 247 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Palais-sur-Vienne, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de propriétaires occupants — 77 % à Le Palais-sur-Vienne — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 2 013 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Le Palais-sur-Vienne, le logement loué en absorbe environ 87603 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Sur le cas type retenu à Le Palais-sur-Vienne — 110 m² en zone H2c — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 1 046 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 23 012 000 € et 47 070 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
La structure énergétique locale (59 % gaz, 7 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Le Palais-sur-Vienne) explique pourquoi la remise à niveau d'un logement mis en location n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 247 DPE pour 1 000 résidences principales à Le Palais-sur-Vienne (643 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 35 041 000 € TTC à Le Palais-sur-Vienne supporte 1 826 782 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Le Palais-sur-Vienne, en zone H2c, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.