Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « rénovation d'ampleur appartement à Le Miroir », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 208 logements occupés par leur propriétaire, 298 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Bresse Louhannaise Intercom'. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Miroir, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Statut d'occupation à Le Miroir : 208 logements occupés par leur propriétaire, soit 81 % du parc. La décision d'engager la rénovation des parties privatives d'un appartement y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
L'écart entre profils est considérable à Le Miroir : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Côté performance, la rénovation des parties privatives d'un appartement pèse pour 25 à 45 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Le Miroir en zone H1c, cela représente entre 6 864 et 12 355 kWh évités par an, soit 737 € à 1 327 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1c applicable à Le Miroir correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la rénovation des parties privatives d'un appartement rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Solde du dossier à Le Miroir : la pièce déterminante est le procès-verbal de mesure des débits de ventilation. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 77 DPE publiés par l'ADEME à Le Miroir, soit 298 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé, dont l'intervention sur la rénovation des parties privatives d'un appartement dure trois à six semaines.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Le Miroir, le lot privatif en absorbe environ 54 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 9 792 € à 17 408 € selon la catégorie de ressources.