Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 3 767 logements occupés par leur propriétaire, 667 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 1 032 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 13 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Mée-sur-Seine, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « rénover une maison ancienne à Le Mée-sur-Seine », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Le Mée-sur-Seine : que une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) figure au devis, que un artisan formé aux enduits chaux-chanvre soit qualifié RGE à la date de signature, et que le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Structure du parc de Le Mée-sur-Seine : 27 % de maisons individuelles, soit environ 2 112 logements sur 7 881 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, le poids réel de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés dans les projets déposés.
Rapporté au plan de financement, le bâti ancien représente de l'ordre de 62 % du montant plafonné retenu à Le Mée-sur-Seine. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 19 812 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 11 144 €.
La part de propriétaires occupants — 48 % à Le Mée-sur-Seine — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, soit environ 3 767 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Base ADEME : 5 260 diagnostics enregistrés à Le Mée-sur-Seine, soit un taux de 667 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un artisan formé aux enduits chaux-chanvre est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 (dix à seize semaines).
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Le Mée-sur-Seine compte 19 527 habitants et 7 881 logements principaux. Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Sur la facture, ce poste vaut 1 080 € à 1 697 € par an à Le Mée-sur-Seine : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 couvre 35 à 55 % des consommations, soit 15 800 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.