Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 74 maisons individuelles, 270 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 75 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Luhier, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 115 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Côté performance, la sortie d'une étiquette F ou G pèse pour 45 à 65 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Le Luhier en zone H1c, cela représente entre 12 927 et 18 673 kWh évités par an, soit 1 388 € à 2 005 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Exigence opposable à Le Luhier : l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la sortie d'une étiquette F ou G qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la sortie d'une étiquette F ou G à Le Luhier, élargir la consultation à l'ensemble du département (Doubs) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
L'écart entre profils est considérable à Le Luhier : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la sortie d'une étiquette F ou G, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Amortissement à Le Luhier : le poste de 1 909 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 95 450 € par an. Encore faut-il que l'atteinte d'une étiquette D au minimum reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Une moyenne de 2.44 personne(s) par logement à Le Luhier : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la sortie d'une étiquette F ou G avec le reste du bouquet.
Point de vigilance financier à Le Luhier : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 190 900 € à 381 800 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.