Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CA Fougères Agglomération, de l'ordre de 249 maisons individuelles, 317 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Loroux, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Le Loroux sur un logement de 115 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 200 kWh par an, soit près de 1 530 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 290 € à 580 € sur le chiffrage retenu à Le Loroux — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 82 DPE publiés par l'ADEME à Le Loroux, soit 317 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur intervenant en sous-sol, dont l'intervention sur l'isolation du plancher bas dure deux à quatre jours.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Le Loroux : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de l'isolation du plancher bas ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Une moyenne de 2.40 personne(s) par logement à Le Loroux : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation du plancher bas avec le reste du bouquet.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Le Loroux, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 900 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Le Loroux : que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé figure au devis, que un isolateur intervenant en sous-sol soit qualifié RGE à la date de signature, et que le contrôle de continuité en périphérie soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Sur la facture, ce poste vaut 194 € à 333 € par an à Le Loroux : l'isolation du plancher bas couvre 7 à 12 % des consommations, soit 3 098 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2a.