Le gisement local se lit dans les mêmes données : 214 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 81 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC de Granville, Terre et Mer. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Loreur, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 120 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 16 500 kWh par an, soit près de 1 770 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Le Loreur, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 3 000 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
La séquence prime sur la vitesse : l'isolation du plancher bas occupe un isolateur intervenant en sous-sol durant deux à quatre jours à Le Loreur. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
La part de propriétaires occupants — 83 % à Le Loreur — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 81 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 214 DPE pour 1 000 résidences principales à Le Loreur (21 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur intervenant en sous-sol et donc la date de démarrage possible pour l'isolation du plancher bas.
Amortissement à Le Loreur : le poste de 3 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 150 € par an. Encore faut-il que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Combien de m² de sous-face exactement ? À Le Loreur, le logement de référence de 120 m² situé en zone H1a en compte environ 60 pour l'isolation du plancher bas. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 800 € et 4 200 € TTC (30–70 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Solde du dossier à Le Loreur : la pièce déterminante est le contrôle de continuité en périphérie. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.