Sur ce territoire, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 81 % de propriétaires occupants, 2.18 personne(s) par logement, 189 résidences principales recensées, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Faouët est crédible.
Reste la question du taux applicable : pour « sortie passoire thermique à Le Faouët », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La part de propriétaires occupants — 81 % à Le Faouët — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 154 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Sur la facture, ce poste vaut 1 195 € à 1 726 € par an à Le Faouët : la sortie d'une étiquette F ou G couvre 45 à 65 % des consommations, soit 16 073 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2a.
La logistique dépend de la densité : 412 habitants pour 189 résidences principales à Le Faouët. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la sortie d'une étiquette F ou G, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Le Faouët : que l'atteinte d'une étiquette D au minimum figure au devis, que un accompagnateur agréé et un groupement RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Périmètre de consultation conseillé pour la sortie d'une étiquette F ou G : Côtes-d'Armor. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Le Faouët, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la sortie d'une étiquette F ou G à Le Faouët suppose l'atteinte d'une étiquette D au minimum maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 2 241 000 € revient à 112 050 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 224 100 € à 448 200 € à Le Faouët, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.