Sur ce territoire, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 100 % de maisons individuelles, 2.62 personne(s) par logement, 68 résidences principales recensées, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Crocq est crédible.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 68 maisons individuelles, 235 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC de l'Oise Picarde. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Crocq, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Le Crocq : que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé figure au devis, que un isolateur intervenant en sous-sol soit qualifié RGE à la date de signature, et que le contrôle de continuité en périphérie soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Exigence opposable à Le Crocq : R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'isolation du plancher bas qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Même projet, aides très différentes : sur l'isolation du plancher bas à Le Crocq, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
La part de propriétaires occupants — 91 % à Le Crocq — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 62 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le choix du scénario change l'assiette : à Le Crocq, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le plancher bas chiffré autour de 3 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 300 € à 600 € à Le Crocq, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Rapporté au plan de financement, le plancher bas représente de l'ordre de 8 % du montant plafonné retenu à Le Crocq. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 2 400 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 1 350 €.