L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Le Creusot », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale, et les données de Le Creusot le montrent nettement. On relève un rattachement intercommunal à CU Le Creusot Montceau-les-Mines, 46 % de maisons individuelles, 1.85 personne(s) par logement, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Creusot est crédible.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Le Creusot, en zone H1c, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un programme voté en assemblée générale et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le choix du scénario change l'assiette : à Le Creusot, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le programme collectif chiffré autour de 14 107 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Le Creusot, la part de maisons atteint 46 % du parc (5 130 logements). Pour un programme voté en assemblée générale, cela signifie que le calendrier de convocation et la majorité applicable conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Combien de logements concernés ? À Le Creusot, 6 991 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (63 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que un programme voté en assemblée générale produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 14 107 500 € pour un programme voté en assemblée générale à Le Creusot, soit 705 375 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Ne signez rien avant l'accord : sur un programme voté en assemblée générale à Le Creusot, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 489 DPE pour 1 000 résidences principales à Le Creusot (5 420 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et donc la date de démarrage possible pour un programme voté en assemblée générale.