Nous raisonnons à Le Coudray sur un logement de 105 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 400 kWh par an, soit près de 1 550 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : 865 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 46 % du parc, environ 1 075 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 1 223 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Coudray, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1b applicable à Le Coudray correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus l'installation d'une pompe à chaleur air/eau rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Périmètre de consultation conseillé pour l'installation d'une pompe à chaleur air/eau : Eure-et-Loir. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Le Coudray, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Rapporté au plan de financement, la PAC air/eau représente de l'ordre de 32 % du montant plafonné retenu à Le Coudray. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 10 080 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 5 670 €.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.15 personne(s) par résidence principale à Le Coudray, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 105 m², que l'installation d'une pompe à chaleur air/eau doit être dimensionné.
Point de vigilance financier à Le Coudray : le dimensionnement recopié sur la puissance de l'ancienne chaudière. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 1 260 € à 2 520 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Trois pièces décident du versement à Le Coudray : le devis portant un SCOP ≥ 4 à 55 °C de température de départ, l'attestation RGE de un frigoriste RGE QualiPAC et la fiche d'équilibrage hydraulique des émetteurs. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Le Coudray. La PAC air/eau pesant environ 12 600 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.