Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 76 logements occupés par leur propriétaire, 177 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 95 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Compas, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de maisons individuelles conditionne directement le nombre de projets décidables sans assemblée générale, et les données de Le Compas le montrent nettement. On relève un rattachement intercommunal à CC Marche et Combraille en Aquitaine, 2.05 personne(s) par logement, 99 % de maisons individuelles, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Compas est crédible.
À l'échelle intercommunale, à Le Compas relève de CC Marche et Combraille en Aquitaine. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur le traitement complet de l'enveloppe d'une maison et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Le Compas, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 400 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Trois pièces décident du versement à Le Compas : le devis portant un métré contradictoire des quatre parois déperditives, l'attestation RGE de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE et la note de dimensionnement postérieure à l'isolation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 17 DPE publiés par l'ADEME à Le Compas, soit 177 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE, dont l'intervention sur le traitement complet de l'enveloppe d'une maison dure huit à quatorze semaines.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : le générateur commandé avant le calcul de déperditions après travaux oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 6 825 € à 13 650 € à Le Compas, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
À la réception à Le Compas, le document déterminant est la note de dimensionnement postérieure à l'isolation. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Exigence opposable à Le Compas : un métré contradictoire des quatre parois déperditives. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de le traitement complet de l'enveloppe d'une maison qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.