Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 2 162 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA Sud Sainte Baume, environ 1 952 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Castellet, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Le Castellet, l'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives. On relève 2 871 résidences principales recensées, 740 diagnostics publiés par l'ADEME, 6 040 habitants, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Castellet est crédible.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Le Castellet : que une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) figure au devis, que un artisan formé aux enduits chaux-chanvre soit qualifié RGE à la date de signature, et que le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Le Castellet, le gaz couvre 9 % du parc, le fioul 6 %, l'électricité 77 %. La rénovation d'un bâti antérieur à 1948 s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Point de vigilance financier à Le Castellet : un isolant étanche à la vapeur posé sur un mur qui doit sécher. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 2 262 € à 4 524 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Structure du parc de Le Castellet : 75 % de maisons individuelles, soit environ 2 162 logements sur 2 871 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, le poids réel de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés dans les projets déposés.
Énergie de chauffage en place : 15 % du parc reste au gaz ou au fioul à Le Castellet, soit près de 436 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H3 applicable à Le Castellet correspond à une base de 195 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Dans l'ordonnancement du chantier à Le Castellet, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 mobilise un artisan formé aux enduits chaux-chanvre pendant dix à seize semaines. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.