Le gisement local se lit dans les mêmes données : de l'ordre de 35 maisons individuelles, 270 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC du Sisteronais-Buëch. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Caire, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Côté éligibilité : pour « gagner des classes DPE à Le Caire », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La logistique dépend de la densité : 80 habitants pour 37 résidences principales à Le Caire. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un scénario de gain de classes, de deux à quatre, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.16 personne(s) par logement en moyenne à Le Caire, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². Un scénario de gain de classes, de deux à quatre se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le parc local commande la faisabilité : sur 37 résidences principales, on estime 35 maisons individuelles (95 %) à Le Caire. L'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Le Caire est rattachée à CC du Sisteronais-Buëch. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de un scénario de gain de classes, de deux à quatre et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Planning réaliste à Le Caire : six à dix mois du diagnostic à la réception d'intervention pour un auditeur énergétique qualifié sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Le Caire. Le saut de classes pesant environ 66 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Trésorerie du projet à Le Caire : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 270 € d'économie annuelle auxquels le saut de classes participe.