Sur ce territoire, le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local. On relève 15 925 habitants, 35 % de propriétaires occupants, 3 432 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Bourget est crédible.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « gagner des classes DPE à Le Bourget », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Trésorerie du projet à Le Bourget : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle auxquels le saut de classes participe.
Contexte urbain à Le Bourget : 6 115 résidences principales pour 15 925 habitants. Sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Point de vigilance financier à Le Bourget : un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 66 000 € pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Le Bourget, soit 3 300 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Le Bourget correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un scénario de gain de classes, de deux à quatre rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Base ADEME : 3 432 diagnostics enregistrés à Le Bourget, soit un taux de 561 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un auditeur énergétique qualifié est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre (six à dix mois du diagnostic à la réception).
Sur la facture, ce poste vaut 926 € à 2 160 € par an à Le Bourget : un scénario de gain de classes, de deux à quatre couvre 30 à 70 % des consommations, soit 20 109 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.