Nous raisonnons à Le Boupère sur un logement de 110 m², en zone H2b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « aides rénovation selon revenus à Le Boupère », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le parc local commande la faisabilité : sur 1 359 résidences principales, on estime 1 325 maisons individuelles (98 %) à Le Boupère. Le franchissement de seuil, qui fait varier l'aide de plusieurs milliers d'euros y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour le classement par catégorie de ressources.
Rapporté au plan de financement, le barème RFR représente de l'ordre de 0 % du montant plafonné retenu à Le Boupère. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 0 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 0 €.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Le Boupère est rattachée à CC du Pays de Pouzauges. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de le classement par catégorie de ressources et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte le revenu fiscal de référence de l'avant-dernière année, toutes personnes du foyer. Pour le classement par catégorie de ressources à Le Boupère, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Trois pièces décident du versement à Le Boupère : le devis portant le revenu fiscal de référence de l'avant-dernière année, toutes personnes du foyer, l'attestation RGE de l'accompagnateur, qui instruit les justificatifs et l'avis d'imposition joint au dossier. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Le Boupère, sur une base de 110 m² en zone H2b, le classement par catégorie de ressources représente de l'ordre de 2 part de quotient familial. Multiplié par un prix unitaire de 0 à 0 €, on obtient une fourchette de 0 € à 0 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le choix du scénario change l'assiette : à Le Boupère, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le barème RFR chiffré autour de 0 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.