Reste la question du taux applicable : pour « gagner des classes DPE à Le Bono », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Le Bono, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Le Bono, élargir la consultation à l'ensemble du département (Morbihan) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Une moyenne de 2.11 personne(s) par logement à Le Bono : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de un scénario de gain de classes, de deux à quatre avec le reste du bouquet.
Calendrier administratif à Le Bono : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager un scénario de gain de classes, de deux à quatre avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Rapporté au plan de financement, le saut de classes représente de l'ordre de 165 % du montant plafonné retenu à Le Bono. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Même projet, aides très différentes : sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Le Bono, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, un scénario de gain de classes, de deux à quatre facturé 66 000 € TTC à Le Bono supporte 3 441 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Structure du parc de Le Bono : 86 % de maisons individuelles, soit environ 1 058 logements sur 1 238 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, le poids réel de l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh dans les projets déposés.