Sur ce territoire, la part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives. On relève 1 608 habitants, 96 % de maisons individuelles, 2.16 personne(s) par logement, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Bas Ségala est crédible.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Le Bas Ségala, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 52 % du plafond applicable à Le Bas Ségala pour le lot privatif. Traduit en aide effective, cela donne 16 640 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 9 360 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Le Bas Ségala, en zone H2c, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la rénovation des parties privatives d'un appartement et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 117 DPE publiés par l'ADEME à Le Bas Ségala, soit 157 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé, dont l'intervention sur la rénovation des parties privatives d'un appartement dure trois à six semaines.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la rénovation des parties privatives d'un appartement. À Le Bas Ségala, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Statut d'occupation à Le Bas Ségala : 628 logements occupés par leur propriétaire, soit 84 % du parc. La décision d'engager la rénovation des parties privatives d'un appartement y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Guichet compétent : CC Aveyron Bas Ségala Viaur, dont dépend le territoire à Le Bas Ségala. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la rénovation des parties privatives d'un appartement — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Le Bas Ségala. Le lot privatif pesant environ 20 800 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.