La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 1 920 maisons individuelles, 462 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 20 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de CC du Val de l'Eyre. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Barp, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève environ 462 logements chauffés au gaz ou au fioul, 5 806 habitants, 84 % de maisons individuelles, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Barp est crédible.
Qui décide, et donc qui finance : 74 % de propriétaires occupants à Le Barp, soit environ 1 698 logements. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Le Barp, la part de maisons atteint 84 % du parc (1 920 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location chiffré 30 317 500 € TTC à Le Barp, cela correspond à environ 1 580 533 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Ne signez rien avant l'accord : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Le Barp, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Le Barp. Le logement loué pesant environ 30 317 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Combien de logements concernés ? À Le Barp, 462 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (20 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la remise à niveau d'un logement mis en location produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Le Barp, le gaz couvre 17 % du parc, le fioul 3 %, l'électricité 73 %. La remise à niveau d'un logement mis en location s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.