Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 95 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 100 kWh par an, soit près de 1 410 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
à Lavault-de-Frétoy, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 95 % de propriétaires occupants, 65 habitants, 100 % de maisons individuelles, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Lavault-de-Frétoy est crédible.
À la réception à Lavault-de-Frétoy, le document déterminant est le constat de décence après travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Une moyenne de 1.48 personne(s) par logement à Lavault-de-Frétoy : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
Le parc local commande la faisabilité : sur 44 résidences principales, on estime 44 maisons individuelles (100 %) à Lavault-de-Frétoy. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Lavault-de-Frétoy, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 737 000 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
À l'échelle intercommunale, à Lavault-de-Frétoy relève de CC Morvan Sommets et Grands Lacs. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la remise à niveau d'un logement mis en location et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la remise à niveau d'un logement mis en location traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Lavault-de-Frétoy, en zone H1c, cela ramène 9 527 à 14 291 kWh par an, valorisés 1 023 € à 1 535 € au tarif conventionnel 2026.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 73 700 € à 147 400 € sur le chiffrage retenu à Lavault-de-Frétoy — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.