Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 435 maisons individuelles, 216 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Val de Ligne. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Laurac-en-Vivarais, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 105 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 400 kWh par an, soit près de 1 550 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la sortie d'une étiquette F ou G facturé 1 535 500 € TTC à Laurac-en-Vivarais supporte 80 050 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1c applicable à Laurac-en-Vivarais correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la sortie d'une étiquette F ou G rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
La logistique dépend de la densité : 1 045 habitants pour 513 résidences principales à Laurac-en-Vivarais. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la sortie d'une étiquette F ou G, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Combien de logement classé F ou G exactement ? À Laurac-en-Vivarais, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1c en compte environ 37 pour la sortie d'une étiquette F ou G. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 036 000 € et 2 035 000 € TTC (28 000–55 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la sortie d'une étiquette F ou G à Laurac-en-Vivarais, élargir la consultation à l'ensemble du département (Ardèche) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Trésorerie du projet à Laurac-en-Vivarais : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle auxquels la sortie de passoire participe.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 153 550 € à 307 100 € sur le chiffrage retenu à Laurac-en-Vivarais — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.