Le cas de référence retenu ici porte sur 115 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 200 kWh par an, soit près de 1 530 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Sur ce territoire, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 2.43 personne(s) par logement, 81 % de propriétaires occupants, 93 % de maisons individuelles, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Laubert est crédible.
Amortissement à Laubert : le poste de 1 162 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 58 100 € par an. Encore faut-il que l'atteinte d'une étiquette D au minimum reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Combien de logement classé F ou G exactement ? À Laubert, le logement de référence de 115 m² situé en zone H2c en compte environ 28 pour la sortie d'une étiquette F ou G. La dépense attendue s'établit dès lors entre 784 000 € et 1 540 000 € TTC (28 000–55 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Trésorerie du projet à Laubert : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle auxquels la sortie de passoire participe.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Laubert, en zone H2c, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la sortie d'une étiquette F ou G et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.43 personne(s) par résidence principale à Laubert, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 115 m², que la sortie d'une étiquette F ou G doit être dimensionné.
La part de propriétaires occupants — 81 % à Laubert — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 34 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Même projet, aides très différentes : sur la sortie d'une étiquette F ou G à Laubert, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.