Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 105 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Latronquière. On relève 84 % de maisons individuelles, 216 résidences principales recensées, 2.07 personne(s) par logement, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Latronquière est crédible.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.07 personne(s) par résidence principale à Latronquière, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 105 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Latronquière relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Latronquière, le logement de référence de 105 m² situé en zone H2c en compte environ 85 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 870 000 € et 3 825 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Structure du parc de Latronquière : 84 % de maisons individuelles, soit environ 182 logements sur 216 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 426 DPE pour 1 000 résidences principales à Latronquière (92 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 284 750 € à 569 500 € à Latronquière, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Ne signez rien avant l'accord : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Latronquière, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.