Le gisement local se lit dans les mêmes données : environ 129 logements occupés par leur propriétaire, 199 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Adour Madiran. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lascazères, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Lascazères le montrent nettement. On relève 28 diagnostics publiés par l'ADEME, 97 % de maisons individuelles, 91 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Lascazères est crédible.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Lascazères, le logement de référence de 110 m² situé en zone H2c en compte environ 66 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 452 000 € et 2 970 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 5528 % du plafond applicable à Lascazères pour le logement loué. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Une moyenne de 2.27 personne(s) par logement à Lascazères : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
Sur la facture, ce poste vaut 1 062 € à 1 593 € par an à Lascazères : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 14 836 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2c.
Trois pièces décident du versement à Lascazères : le devis portant les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé, l'attestation RGE de un opérateur agréé par l'Anah et le constat de décence après travaux. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Lascazères, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 199 DPE pour 1 000 résidences principales à Lascazères (28 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.