Sur le volet ressources : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Larribar-Sorhapuru », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Larribar-Sorhapuru, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Larribar-Sorhapuru, le logement de référence de 115 m² situé en zone H2c en compte environ 34 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 748 000 € et 1 530 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Larribar-Sorhapuru, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Larribar-Sorhapuru : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la remise à niveau d'un logement mis en location ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Qui décide, et donc qui finance : 84 % de propriétaires occupants à Larribar-Sorhapuru, soit environ 63 logements. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Planning réaliste à Larribar-Sorhapuru : cinq à neuf mois d'intervention pour un opérateur agréé par l'Anah sur la remise à niveau d'un logement mis en location. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 113 900 € à 227 800 € sur le chiffrage retenu à Larribar-Sorhapuru — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Situer le projet dans son département : à Larribar-Sorhapuru, en Pyrénées-Atlantiques, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur la remise à niveau d'un logement mis en location dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.