Ce que ces chiffres disent du potentiel : 211 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 73 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Terre d'Émeraude Communauté. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Largillay-Marsonnay, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Largillay-Marsonnay, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève un rattachement intercommunal à CC Terre d'Émeraude Communauté, 66 % de propriétaires occupants, 97 % de maisons individuelles, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Largillay-Marsonnay est crédible.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 240 € à 480 € à Largillay-Marsonnay, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Base ADEME : 16 diagnostics enregistrés à Largillay-Marsonnay, soit un taux de 211 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un isolateur intervenant en sous-sol est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour l'isolation du plancher bas (deux à quatre jours).
La part de propriétaires occupants — 66 % à Largillay-Marsonnay — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 50 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le parc local commande la faisabilité : sur 76 résidences principales, on estime 73 maisons individuelles (97 %) à Largillay-Marsonnay. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Largillay-Marsonnay, le plancher bas en absorbe environ 6 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 080 € à 1 920 € selon la catégorie de ressources.
Le solde se finance : à Largillay-Marsonnay, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le plancher bas contribue déjà à 1 410 € d'économie annuelle attendue.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, l'isolation du plancher bas facturé 2 400 € TTC à Largillay-Marsonnay supporte 125 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.