À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 300 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 345 maisons individuelles, 216 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lanvaudan, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable, et les données de Lanvaudan le montrent nettement. On relève 2.33 personne(s) par logement, un rattachement intercommunal à CA Lorient Agglomération, 75 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Lanvaudan est crédible.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Lanvaudan, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 750 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Lanvaudan, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Contexte urbain à Lanvaudan : 347 résidences principales pour 808 habitants. Sur l'isolation du plancher bas, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
La part de propriétaires occupants — 87 % à Lanvaudan — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 300 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Ne signez pas la réception sans le contrôle de continuité en périphérie : c'est la pièce que l'instructeur exige à Lanvaudan avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Lanvaudan, en zone H2a, cela ramène 1 731 à 2 967 kWh par an, valorisés 186 € à 319 € au tarif conventionnel 2026.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, l'isolation du plancher bas à Lanvaudan suppose R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 2 750 € revient à 138 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.