Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 95 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA du Pays Basque, 138 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lantabat, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Lantabat, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La part de propriétaires occupants — 82 % à Lantabat — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation des combles, soit environ 95 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Guichet compétent : CA du Pays Basque, dont dépend le territoire à Lantabat. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur l'isolation des combles — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Rapporté au plan de financement, les combles représente de l'ordre de 9 % du montant plafonné retenu à Lantabat. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 2 760 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 1 553 €.
À la réception à Lantabat, le document déterminant est les repères de hauteur d'isolant soufflé. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
L'écart entre profils est considérable à Lantabat : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'isolation des combles, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Base ADEME : 16 diagnostics enregistrés à Lantabat, soit un taux de 138 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un isolateur RGE est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour l'isolation des combles (un à trois jours en soufflage).
L'écueil le plus coûteux reste la trappe d'accès et les spots encastrés laissés non traités. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 345 € à 690 € sur le chiffrage retenu à Lantabat — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.