Sur ce territoire, l'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives. On relève 84 % de propriétaires occupants, 874 habitants, 97 % de maisons individuelles, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Lanrelas est crédible.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 249 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 336 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 390 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lanrelas, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Base ADEME : 100 diagnostics enregistrés à Lanrelas, soit un taux de 249 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un artisan formé aux enduits chaux-chanvre est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 (dix à seize semaines).
Le parc local commande la faisabilité : sur 402 résidences principales, on estime 390 maisons individuelles (97 %) à Lanrelas. L'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948.
À l'échelle intercommunale, à Lanrelas relève de CA Lamballe Terre et Mer. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Lanrelas, le bâti ancien en absorbe environ 59 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 10 618 € à 18 876 € selon la catégorie de ressources.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Lanrelas, élargir la consultation à l'ensemble du département (Côtes-d'Armor) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Lanrelas, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 23 595 € comme le bâti ancien, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Lanrelas suppose une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 23 595 € revient à 1 180 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.