Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 110 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Les données publiques dessinent un gisement précis : un bassin de travaux structuré autour de CA Dinan Agglomération, environ 400 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 439 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Langrolay-sur-Rance, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Langrolay-sur-Rance en zone H2a, cela représente entre 9 891 et 14 836 kWh évités par an, soit 1 062 € à 1 593 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Structure du parc de Langrolay-sur-Rance : 98 % de maisons individuelles, soit environ 439 logements sur 449 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.21 personne(s) par logement en moyenne à Langrolay-sur-Rance, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
La part de propriétaires occupants — 89 % à Langrolay-sur-Rance — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 400 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Langrolay-sur-Rance, sur une base de 110 m² en zone H2a, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 210 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 4 620 000 € à 9 450 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 703 500 € à 1 407 000 € sur le chiffrage retenu à Langrolay-sur-Rance — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
En cas de contrôle sur site à Langrolay-sur-Rance : la mention de les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé sur le devis, la qualification RGE de un opérateur agréé par l'Anah, et le constat de décence après travaux. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.