à Langres, la part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives. On relève 36 % de propriétaires occupants, 2 875 diagnostics publiés par l'ADEME, environ 1 469 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Langres est crédible.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « rénovation d'ampleur appartement à Langres », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Mix de chauffage à Langres : 17 % d'électricité, 35 % de gaz, 2 % de fioul, 1 % de bois et 45 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de la rénovation des parties privatives d'un appartement : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Langres est rattachée à CC du Grand Langres. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la rénovation des parties privatives d'un appartement et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Trois pièces décident du versement à Langres : le devis portant la frontière contractuelle entre privatif et parties communes, l'attestation RGE de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé et le procès-verbal de mesure des débits de ventilation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Rapporté au plan de financement, le lot privatif représente de l'ordre de 50 % du montant plafonné retenu à Langres. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 15 872 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 8 928 €.
L'écueil le plus coûteux reste l'isolation intérieure posée sans traitement des retours de tableau. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 1 984 € à 3 968 € sur le chiffrage retenu à Langres — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Langres relève de la zone H1b, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de la rénovation des parties privatives d'un appartement s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Amortissement à Langres : le poste de 19 840 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 992 € par an. Encore faut-il que la frontière contractuelle entre privatif et parties communes reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.