Le gisement local se lit dans les mêmes données : 660 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 7 427 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 68 % du parc, environ 6 304 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lanester, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La structure des ressources locales détermine la répartition réelle entre les quatre barèmes, et les données de Lanester le montrent nettement. On relève 57 % de maisons individuelles, un rattachement intercommunal à CA Lorient Agglomération, 10 906 résidences principales recensées, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Lanester est crédible.
Base ADEME : 7 201 diagnostics enregistrés à Lanester, soit un taux de 660 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à l'accompagnateur, qui instruit les justificatifs est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour le classement par catégorie de ressources (quelques jours de vérification).
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Lanester. Le barème RFR pesant environ 0 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
La séquence prime sur la vitesse : le classement par catégorie de ressources occupe l'accompagnateur, qui instruit les justificatifs durant quelques jours de vérification à Lanester. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Mix de chauffage à Lanester : 26 % d'électricité, 66 % de gaz, 2 % de fioul, 1 % de bois et 5 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de le classement par catégorie de ressources : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur le classement par catégorie de ressources chiffré 0 € TTC à Lanester, cela correspond à environ 0 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Amortissement à Lanester : le poste de 0 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 0 € par an. Encore faut-il que le revenu fiscal de référence de l'avant-dernière année, toutes personnes du foyer reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2a applicable à Lanester correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus le classement par catégorie de ressources rentabilise vite son surcoût, à performance identique.