La lecture du parc complète l'analyse : environ 5 344 logements occupés par leur propriétaire, 416 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA Lamballe Terre et Mer. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lamballe-Armor, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le cas de référence retenu ici porte sur 110 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Énergie de chauffage en place : 38 % du parc reste au gaz ou au fioul à Lamballe-Armor, soit près de 2 997 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par le chiffrage complet d'une rénovation globale, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
La séquence prime sur la vitesse : le chiffrage complet d'une rénovation globale occupe trois entreprises RGE consultées sur le même cahier des charges durant trois à cinq semaines de consultation à Lamballe-Armor. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Lamballe-Armor, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de le chiffrage complet d'une rénovation globale et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Lamballe-Armor, le budget en absorbe environ 132 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 416 DPE pour 1 000 résidences principales à Lamballe-Armor (3 302 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de trois entreprises RGE consultées sur le même cahier des charges et donc la date de démarrage possible pour le chiffrage complet d'une rénovation globale.
Le parc local commande la faisabilité : sur 7 929 résidences principales, on estime 6 089 maisons individuelles (77 %) à Lamballe-Armor. L'écart entre le montant des travaux et l'assiette plafonnée y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour le chiffrage complet d'une rénovation globale.
Trois pièces décident du versement à Lamballe-Armor : le devis portant un devis détaillé poste par poste, quantités et prix unitaires apparents, l'attestation RGE de trois entreprises RGE consultées sur le même cahier des charges et le décompte définitif rapproché du devis initial. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.