À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 746 maisons individuelles, 337 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 587 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Ladoix-Serrigny, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Ladoix-Serrigny sur un logement de 110 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le parc local commande la faisabilité : sur 757 résidences principales, on estime 746 maisons individuelles (99 %) à Ladoix-Serrigny. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'isolation du plancher bas à Ladoix-Serrigny, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Ladoix-Serrigny, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 750 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Base ADEME : 255 diagnostics enregistrés à Ladoix-Serrigny, soit un taux de 337 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un isolateur intervenant en sous-sol est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour l'isolation du plancher bas (deux à quatre jours).
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Ladoix-Serrigny, en zone H1c, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 275 € à 550 € sur le chiffrage retenu à Ladoix-Serrigny — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
L'écart entre profils est considérable à Ladoix-Serrigny : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'isolation du plancher bas, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.