La lecture du parc complète l'analyse : 349 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 353 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Grand-Figeac. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lacapelle-Marival, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Lacapelle-Marival, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur la facture, ce poste vaut 1 015 € à 1 523 € par an à Lacapelle-Marival : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 14 182 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2c.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Lacapelle-Marival. Le logement loué pesant environ 6 834 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Sur le cas type retenu à Lacapelle-Marival — 105 m² en zone H2c — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 204 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 4 488 000 € et 9 180 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Exigence opposable à Lacapelle-Marival : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Lacapelle-Marival, la part de maisons atteint 76 % du parc (462 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 6 834 000 € TTC à Lacapelle-Marival supporte 356 275 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 683 400 € à 1 366 800 € sur le chiffrage retenu à Lacapelle-Marival — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.