Côté éligibilité : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Labastide-Saint-Georges », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 776 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Tarn-Agout, environ 674 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Labastide-Saint-Georges, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Structure du parc de Labastide-Saint-Georges : 93 % de maisons individuelles, soit environ 776 logements sur 839 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 146 DPE publiés par l'ADEME à Labastide-Saint-Georges, soit 174 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Le choix du scénario change l'assiette : à Labastide-Saint-Georges, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 12 160 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Labastide-Saint-Georges relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Labastide-Saint-Georges, sur une base de 110 m² en zone H2c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 363 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 7 986 000 € à 16 335 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Labastide-Saint-Georges, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Labastide-Saint-Georges, le logement loué en absorbe environ 30401 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.