Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à La Souterraine, le bâti est dominé par le petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg, en zone climatique H2c. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Le parc concerné représente environ 988 logements collectifs à La Souterraine, soit 38 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 70 % à La Souterraine — de l'ordre de 1 844 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 0 % des DPE à La Souterraine — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
La part de propriétaires bailleurs approche 48 % à La Souterraine (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à La Souterraine et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.