Ce que ces chiffres disent du potentiel : 108 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 6 % du parc, environ 1 212 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Les Versants d'Aime. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Plagne Tarentaise, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 1 746 résidences principales recensées, un rattachement intercommunal à CC Les Versants d'Aime, 2 491 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à La Plagne Tarentaise est crédible.
Combien de logements concernés ? À La Plagne Tarentaise, 108 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (6 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la sortie d'une étiquette F ou G produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à La Plagne Tarentaise : que l'atteinte d'une étiquette D au minimum figure au devis, que un accompagnateur agréé et un groupement RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la sortie d'une étiquette F ou G. À La Plagne Tarentaise, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Mix de chauffage à La Plagne Tarentaise : 80 % d'électricité, 1 % de gaz, 5 % de fioul, 3 % de bois et 10 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de la sortie d'une étiquette F ou G : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à La Plagne Tarentaise, sur une base de 110 m² en zone H1c, la sortie d'une étiquette F ou G représente de l'ordre de 243 logement classé F ou G. Multiplié par un prix unitaire de 28 000 à 55 000 €, on obtient une fourchette de 6 804 000 € à 13 365 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la sortie d'une étiquette F ou G traite 45 à 65 % du besoin. Appliqué au cas de référence à La Plagne Tarentaise, en zone H1c, cela ramène 12 355 à 17 845 kWh par an, valorisés 1 327 € à 1 917 € au tarif conventionnel 2026.
Le choix du scénario change l'assiette : à La Plagne Tarentaise, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie de passoire chiffré autour de 10 084 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.