Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale, et les données de La Grande-Motte le montrent nettement. On relève 1.61 personne(s) par logement, environ 948 logements chauffés au gaz ou au fioul, 21 % de maisons individuelles, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à La Grande-Motte est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 1 084 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA du Pays de l'Or, 1006 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Grande-Motte, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Trois pièces décident du versement à La Grande-Motte : le devis portant un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle, l'attestation RGE de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et la levée des réserves lot par lot. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Point de vigilance financier à La Grande-Motte : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 298 650 € à 597 300 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à La Grande-Motte, sur une base de 95 m² en zone H2c, un programme voté en assemblée générale représente de l'ordre de 181 lot principal. Multiplié par un prix unitaire de 9 000 à 24 000 €, on obtient une fourchette de 1 629 000 € à 4 344 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Exigence opposable à La Grande-Motte : un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de un programme voté en assemblée générale qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le solde se finance : à La Grande-Motte, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le programme collectif contribue déjà à 1 270 € d'économie annuelle attendue.
Le choix du scénario change l'assiette : à La Grande-Motte, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le programme collectif chiffré autour de 2 986 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
La séquence prime sur la vitesse : un programme voté en assemblée générale occupe un maître d'œuvre mandaté par le syndicat durant dix-huit à trente mois, études comprises à La Grande-Motte. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.